Le double aveugle vise à cacher le groupe reçu à des personnes de l’essai. Mais ce nom ne dit pas toujours à qui. Cherchez les rôles masqués et le moyen utilisé. L’insu réduit certains biais ; il ne prouve ni l’effet du traitement ni sa sécurité.
La randomisation répartit les sujets par le hasard, sans choix du groupe par le soignant. Elle limite un biais lors de l’attribution. Elle ne rend pas les groupes identiques. Pour lire un essai, cherchez aussi qui crée la liste et qui peut la voir.
Une analyse post hoc répond à une question choisie après avoir vu les données. Elle peut faire naître une piste utile, mais cette piste ne devient pas une confirmation préalable. Cherchez quand l’hypothèse a été posée, ce qui était prévu et ce qui reste à tester ailleurs.
Le préenregistrement fixe une trace du plan avant les résultats. Il aide à distinguer ce qui était prévu de ce qui a été découvert ensuite. Il ne garantit pas une méthode correcte. Pour lire une étude, cherchez le plan, sa date, ses versions et les écarts annoncés.
Moyenne et médiane répondent à deux lectures du même ensemble : total réparti pour l’une, rang central pour l’autre. Comparez-les avec les valeurs, l’unité et l’effectif. Une différence mérite d’examiner la distribution ; une égalité ne suffit pas à décrire les observations ou à juger la qualité d’une étude.
L’écart type décrit la dispersion des données. L’erreur standard décrit l’incertitude d’une estimation, ici une moyenne. Les deux nombres ne répondent pas à la même question. Lisez leur nom, leur unité et l’effectif avant d’interpréter une barre d’erreur. Un nombre petit ne garantit pas une étude fiable.
Une étude transversale observe un groupe sur une période donnée. Une cohorte suit des personnes dans le temps. Pour les lire, cherchez qui est inclus, quand les faits sont mesurés et ce qui est compté. Le nom du plan ne prouve pas, à lui seul, une cause.
Aucun nutriment ne résume la qualité d’une alimentation. Le type de graisse, la forme des glucides et les aliments qui les remplacent comptent davantage qu’un duel entre deux catégories.
Assembler des cellules et des matériaux couche après couche ouvre des pistes pour la recherche cutanée. Produire une peau vivante greffable reste un défi plus complexe.
La recherche évalue des habitudes alimentaires globales. Ajouter de l’huile d’olive à une alimentation inchangée ne reproduit pas nécessairement ces interventions.