Fonctions de la peau : barrière, défense, capteur et régulation
Barrière, capteur et interface avec l’environnement : la peau fait bien davantage que recouvrir le corps. Son aspect ne suffit pourtant pas à établir un diagnostic.
La peau est à la fois une barrière, un organe sensoriel et un écosystème. Cette rubrique rassemble nos dossiers sur son fonctionnement (barrière cutanée, microbiote, rythmes, vieillissement), sur les situations de dermatologie courante (acné adulte, rosacée, peau sensible, mélasma, cicatrices) et sur les actifs cosmétiques les plus discutés : rétinol, niacinamide, acide hyaluronique, antioxydants, peptides ou exfoliants.
Chaque article distingue ce qui a été mesuré chez l’humain de ce qui repose sur des expériences en laboratoire, et renvoie vers les publications ou les recommandations des sociétés savantes de dermatologie. Les rares liens commerciaux sont signalés et ne servent jamais de preuve.
Barrière, capteur et interface avec l’environnement : la peau fait bien davantage que recouvrir le corps. Son aspect ne suffit pourtant pas à établir un diagnostic.
La peau héberge une communauté de microorganismes. Son équilibre dépend de la zone du corps, de l’environnement et de l’état de la barrière cutanée.
Le stress peut accompagner ou aggraver certains problèmes cutanés. Lui attribuer un nombre précis d’années de vieillissement n’est pas scientifiquement justifié.
La présence d’un ingrédient discuté ne suffit pas à décrire le risque d’un produit. L’identification du danger et l’évaluation de l’exposition répondent à deux questions distinctes.
La lumière visible peut influencer la pigmentation. Les conditions d’une expérience ne correspondent cependant pas nécessairement à l’usage quotidien d’un téléphone.
Le rétinol appartient à la famille des rétinoïdes. Un cosmétique au rétinol ne se confond pas avec un médicament prescrit par un dermatologue.
Une activité antioxydante mesurée en laboratoire ne garantit pas le même résultat sur la peau. Le véhicule et la stabilité sont aussi importants que le nom de l’actif.
Les polluants atmosphériques peuvent affecter les tissus cutanés. Les études de population et les expériences de laboratoire n’apportent pas le même type de preuve.
La peau répond à différents signaux hormonaux. Puberté, grossesse et ménopause constituent des contextes différents, avec une grande variabilité individuelle.
On retrouve le même nom sur des sérums et dans des actes médicaux. Les objectifs, les mécanismes et les risques sont pourtant différents.
Le mot peptide recouvre de nombreuses molécules. Un mécanisme intéressant en laboratoire ne valide pas toute une catégorie de soins.
La physiologie cutanée varie au cours de la journée. Cela ne signifie pas qu’une crème de nuit dispose d’une fenêtre universelle de réparation.